
Un retrait de points pour le Stade Toulousain ?

03/25/2025 02:44 AM
L'affaire Jaminet n'en continue pas de faire des vagues depuis les récentes révélations de L'Equipe sur les conditions de l'arrivée de Melvyn Jaminet au Stade Toulousain en 2022. La Ligue nationale de Rugby a en effet annoncé que l’autorité de régulation du rugby (A2R) s'était saisie du dossier du transfert de l’arrière international, arrivé chez les Rouge et Noir en provenance de Perpignan.
« L’A2R s’est saisie du dossier », a confié la LNR à l’AFP, prenant soin de préciser que l’instance « effectuera ses diligences dans le cadre de ses propres procédures et en toute indépendance. » L’A2R, l'ancienne Direction nationale d’aide et de contrôle de gestion (DNACG), est une instance cogérée par la Ligue et la Fédération et sous la responsabilité de la FFR
Cette annonce intervient alors que la Ligue et le Stade toulousain ont récemment indiqué avoir trouvé un accord financier sur le sujet. Suite à une procédure de médiation, les champions de France se sont engagés à payer une amende de 1,3 million d'euros. Mais le club haut-garonnais n'est pas au bout de ses peines.
Le Stade Toulousain sous la menace
Le Stade Toulousain se retrouve en effet désormais sous la menace d'une sanction pouvant aller de l'amende à la rétrogradation en passant par l'interdiction de recrutement, l'interdiction de participer aux phases finales ou un retrait de points. Concernant le retrait de points ou le bannissement des phases finales, il ne pourrait s'appliquer qu'à la saison à venir.
Le quotidien L'Equipe avait révélé que pour pouvoir quitter Perpignan pour Toulouse, Melvyn Jaminet, dont la clause libératoire s’élevait précisément à 450 000 euros, n’avait eu d’autre choix que de contracter deux emprunts et se faire prêter au total 450 000 euros. Une somme que le Stade Toulousain, qui s’y était pourtant engagé, n’avait jamais remboursé à l’arrière international français puisque le versement de cette somme r aurait amené Toulouse à dépasser le plafond autorisé par le salary cap en vigueur dans le rugby français, soit 10,7 millions d'euros